Vendredi 20 janvier 2006
Je viens de lire un article sur Chroniques de Louves http://www.webzinemaker.com/louves-online/
Ca devrait pas faire mal d'être un enfant
de Jan Hunt traduit par Jeannine
Je vous fait part des morceaux choisis à méditer :
"La coopération authentique quant à elle vient du cœur. La seule forme de coopération qui en vaille la peine est celle qui est offerte librement par un enfant, pas parce qu’il a été terrorisé pour obéir mais parce qu’il se sent aimé, respecté et compris, et que par conséquent il souhaite traiter ses parents avec amour et respect en retour."
C'est là que les parents gagnent le vrai respect de leur enfant
" Il n’y a aucune information sensée dans la fessée, aucune instruction verbale (constructive ou non d’ailleurs) qui puisse être comprise par un enfant effrayé, en colère ou émotionnellement perturbé. "
Ca me fait mal quand les parents ne s'en rendent pas compte, quand ils sont trop axé sur leurs propres besoins non comblés sans en prendre conscience
"Contraindre un enfant à répondre à "nos" besoins par la supériorité de notre taille et de nos moyens ne résout en rien les vraies questions qui ont conduit au comportement difficile. Le comportement indésirable – ou tout autre forme de mauvais comportement – se reproduira tant que les besoins légitimes de l’enfant ne sont pas comblés, ses sentiments accueillis, tant qu’il ne se sent pas sincèrement aimé et en sécurité. "
Voilà qui résume très bien ce qu'on essaie de faire
"Inévitablement un jour, les besoins de l’enfant entreront en conflit avec les nôtres mais cela n’est pas plus sa faute que lorsque les besoins de deux adultes entrent en conflit. La différence est que les parents sont en position de force, position dont ils peuvent – mais ne devraient jamais – abuser. C’est injuste et inadapté que les plus forts surmontent leurs difficultés en écrasant les plus faibles et il y a toujours d’autres alternatives. Si nous sommes créatifs nous pouvons résoudre les conflits de façon efficace et compatissante. Par contre tout rejet de la personne ou usage de la force ne fait que renforcer le conflit plutôt qu’aider à la résolution. C’est ainsi que l’on voit escalader punitions et mauvais comportements en un infernal cercle vicieux. L’enfant et ses parents se retrouvent coincés dans une lutte de pouvoir. Le parent, de par son statut de supériorité, par sa taille, ses responsabilités et les lois unilatéralement favorables aux adultes – et non aux enfants – peut toujours gagner dans ce type de bataille, au moins tant que l’enfant n’est pas encore un adolescent ou n’est pas encore suffisamment costaud pour se rebeller. "
Tout est dit :o)
"C’est une insupportable souffrance pour l’enfant que d’être rejeté par ceux dont il a le plus besoin pour sa survie, qu’il ne peut dans ce cas que refouler puissamment ses sentiments. C’est une telle souffrance de croire qu’un parent adoré puisse délibérément le blesser que l’enfant va se mettre à croire que les punitions sont adéquates, justifiées et qu’il « les mérite ». L’enfant se dit alors qu’il est « mauvais » et qu’un « mauvais » enfant comme lui mérite d’être blessé. C’est ainsi que ces idées fausses sur les comportements des enfants et les façons d’y répondre des adultes se perpétuent à travers les générations. "
C'est tout à fait ce que j'ai ressenti pendant longtemps
"Sachant que les enfants apprennent essentiellement par l’exemple, un accompagnement authentiquement aimant sera fait de patience, confiance, d’acceptation et compréhension que les parents manifesteront à l’enfant. Un enfant « suffisamment puni », sera peut-être en apparence plus « coopératif » mais au fond de lui bout la colère, le ressentiment. A moins que ces sentiments ne soient directement reconnus et accueillis, ils vont s’entasser pendant des années jusqu’à ce que l’enfant se sente assez fort pour les exprimer. Les adolescents en colère ne tombent pas du ciel."
Je vous incite à lire l'article complètement car c'est une mine d'information et tellement bien écrit:
http://www.webzinemaker.com/admi/m4/page.php3?num_web=40225&rubr=2&id=287910
Ca devrait pas faire mal d'être un enfant
de Jan Hunt traduit par Jeannine
Je vous fait part des morceaux choisis à méditer :
"La coopération authentique quant à elle vient du cœur. La seule forme de coopération qui en vaille la peine est celle qui est offerte librement par un enfant, pas parce qu’il a été terrorisé pour obéir mais parce qu’il se sent aimé, respecté et compris, et que par conséquent il souhaite traiter ses parents avec amour et respect en retour."
C'est là que les parents gagnent le vrai respect de leur enfant
" Il n’y a aucune information sensée dans la fessée, aucune instruction verbale (constructive ou non d’ailleurs) qui puisse être comprise par un enfant effrayé, en colère ou émotionnellement perturbé. "
Ca me fait mal quand les parents ne s'en rendent pas compte, quand ils sont trop axé sur leurs propres besoins non comblés sans en prendre conscience
"Contraindre un enfant à répondre à "nos" besoins par la supériorité de notre taille et de nos moyens ne résout en rien les vraies questions qui ont conduit au comportement difficile. Le comportement indésirable – ou tout autre forme de mauvais comportement – se reproduira tant que les besoins légitimes de l’enfant ne sont pas comblés, ses sentiments accueillis, tant qu’il ne se sent pas sincèrement aimé et en sécurité. "
Voilà qui résume très bien ce qu'on essaie de faire
"Inévitablement un jour, les besoins de l’enfant entreront en conflit avec les nôtres mais cela n’est pas plus sa faute que lorsque les besoins de deux adultes entrent en conflit. La différence est que les parents sont en position de force, position dont ils peuvent – mais ne devraient jamais – abuser. C’est injuste et inadapté que les plus forts surmontent leurs difficultés en écrasant les plus faibles et il y a toujours d’autres alternatives. Si nous sommes créatifs nous pouvons résoudre les conflits de façon efficace et compatissante. Par contre tout rejet de la personne ou usage de la force ne fait que renforcer le conflit plutôt qu’aider à la résolution. C’est ainsi que l’on voit escalader punitions et mauvais comportements en un infernal cercle vicieux. L’enfant et ses parents se retrouvent coincés dans une lutte de pouvoir. Le parent, de par son statut de supériorité, par sa taille, ses responsabilités et les lois unilatéralement favorables aux adultes – et non aux enfants – peut toujours gagner dans ce type de bataille, au moins tant que l’enfant n’est pas encore un adolescent ou n’est pas encore suffisamment costaud pour se rebeller. "
Tout est dit :o)
"C’est une insupportable souffrance pour l’enfant que d’être rejeté par ceux dont il a le plus besoin pour sa survie, qu’il ne peut dans ce cas que refouler puissamment ses sentiments. C’est une telle souffrance de croire qu’un parent adoré puisse délibérément le blesser que l’enfant va se mettre à croire que les punitions sont adéquates, justifiées et qu’il « les mérite ». L’enfant se dit alors qu’il est « mauvais » et qu’un « mauvais » enfant comme lui mérite d’être blessé. C’est ainsi que ces idées fausses sur les comportements des enfants et les façons d’y répondre des adultes se perpétuent à travers les générations. "
C'est tout à fait ce que j'ai ressenti pendant longtemps
"Sachant que les enfants apprennent essentiellement par l’exemple, un accompagnement authentiquement aimant sera fait de patience, confiance, d’acceptation et compréhension que les parents manifesteront à l’enfant. Un enfant « suffisamment puni », sera peut-être en apparence plus « coopératif » mais au fond de lui bout la colère, le ressentiment. A moins que ces sentiments ne soient directement reconnus et accueillis, ils vont s’entasser pendant des années jusqu’à ce que l’enfant se sente assez fort pour les exprimer. Les adolescents en colère ne tombent pas du ciel."
Je vous incite à lire l'article complètement car c'est une mine d'information et tellement bien écrit:
http://www.webzinemaker.com/admi/m4/page.php3?num_web=40225&rubr=2&id=287910
Par gaelle
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Publié dans : d'autres l'on si bien écrit
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J'ai attaqué le chapître 4 aujourd'hui : 2h dehors au soleil ça laisse du temps pour lire :o)))